Une terrasse où discussion s’ensuit, un souvenir littéraire ou une biographie – lointain cadre moins bien. Un chemin sous le pont, qu’un regard sur la gauche, à la maison à gauche – un espace blanc contient. Une pénombre, de quelques verres et ivres, raccompagne sans comprendre toutes les ambiguïtés. Une attente ou ceux qui viennent et l’histoire à conter, dans le couloir que croise, celle d’un cambriolage et la rythmique impropre. Un regard passé, dans l’angle mort du groupe, à une de temps à autre, à toutes les discussions, évitements, d’un endroit à un autre, à l’instant qui dérape, que se révèlent ainsi dans toutes leurs obsessions, les possibilités des rapports suggérés ou la possibilité de s’éclipser discret si même que rappellent à. Une insouciance au moment décisif en un aveuglement à suivre légèrement une occasion sociale sans vraiment d’intérêt. Une arrivée progressive dans l’excès en trop rapide, les regards que l’on porte et intimidations ou le pathétique d’un geste totalement déplacé à l’idiotie d’une conduite que ne peux mesurer dans le réflexe d’un désir abrupt qu’heureusement elle refuse. Une contenance à prendre quand elle arrive, se plante, et tout faire pour rester entouré dans l’ennui des actes technophiles. Une insouciance en mangeant asiatique à repasser la blessure à son écoute patiente. Une sortie, une route, discussion enfantine dans l’espace commercial d’une zone industrielle, d’une déambulation dans la recherche des inscriptions en presque invisibles, des discussions d’attente, des arrivées tardives, du grain exact d’une voix, d’une intention qu’affirme, perturbations externes, d’une discussion concernant les développements récents, des occasions sociales, d’inconnus abordés, de la violence presque, des multiples tentatives, des battements de cœur, des ralentissements, de la recherche d’une conduite appropriée, du bon rythme de la marche, des peurs et appréhensions, des tremblements contenus et tentatives orales pour relativiser, d’une trombe d’eau sur un quai.