Dans la fenêtre, châssis transparent mais clos, espace vide réservé autour de sa surface translucide rendue ainsi plus abrégée, plus saisissante, qui, comme une vitrine, sépare et dans lequel l’air entre si complètement qu’il semble être de la couleur des fenêtres et ses blancs, un défaut du verre, mobilité liquide dans une brèche pratiquée au milieu du reste du monde pour faire passer, accumuler la lumière, voyage immobile et varié à travers les paysages accidentés des heures, nue, à l’ombre sur une moitié de son étendue, une ligne mince et mobile, ça et là, polie et translucide, trait tremblant, laiteux, ondulation première dans le lointain, transparente, vaporeuse et bleuâtre, palpitation éparse, respiration molle, étendue large, essence crémeuse, figée, sans puissance essayant de s’élever en vapeurs d’un poli, d’une consistance d’agate, d’une pesanteur visible, moment impalpable et blanc comme émanation de chaleur, voile reflété et fuyant, d’une couleur immuable, prisme où se décomposent les couleurs du dehors, afflux d’éléments pondérables qui colorent, s’incline sur la charnière, bande compacte et coupante, semble stigmatisée en une figure raide, géométrique et passagère, emplit, pan plié à l’angle du mur extérieur, s’effiloche sur toute la bordure profonde en triangles empennés d’une écume immobile et linéamentée, brisant les angles du mur, ajoutant à la complexité de la décoration mobilière, semblant exfolier les fauteuils, surface retentissante sur le lavabo mouillé, se fixe en un émail blanc, inerte et factice, inaltérable et crémeux, chambre purement esthétique.