Regarderais l’ordre imposé, inventerais des noms abstraits pour les lieux, un signalement dans le passage de couleur de néon à un autre, sentirais, dirais les choses, verrais ce qui apparaîtrait dans la couleur vive des choses au cinéma, joindrais le geste à la parole, expliciterais le sens de je suis à toi sans vous, réussirais à donner à l’aide d’un simple accessoire l’air d’un voyageur, tremblerais crois-je, dirais d’un mot bas, lentement, aussi lent que possible, dans des battements de paupière et, comme cela, parlerais, en rajouterais, promettrais d’y penser, lirais les lettres, m’habituerais, dirais, dirais toi, dirais cela pour que ne croit pas les explications automatiques, pour qui est là, ce pourquoi elle est là, plus que, au vu de son pas, de sa disposition, d’un petit morceau de quelque chose, d’autrefois, de jadis, dirais c’est moi, est un jeu, vous, je, avec les yeux, intercèderais, dirais la voilà, postulerais un drame très relatif, résisterais, dans le décor simple et bien composé qui rappellerait, dirais, dirais, qu’anticiperais, dirais qu’il faudrait à coups de syllabes redoublées, de soupirs, soupirs équivoques qu’il faudrait, en avançant, que devancerais, cartes en main, avec soupirs dérivatifs en tous points, qu’avancerais devant cette apparition savante qui laisserait à penser, que maintenant la regarderais, sa joue, dans tout cela qui échapperait, que la voix fabriquerait – son influence –, que regarderais au plafond, qu’aimerais l’isolation, l’accumulation, le froid, qu’il y aurait de l’incongruité à s’inventer des excuses, quand il n’y aurait plus de signes de rien, que raconterais tout, verserais, laisserais tomber, en verserais moi-même, sans cesser un moment, sans soupirs d’où elle serait, d’où ne ferais que sortir, et ne dirais un mot de, avec la main devant les yeux, avec l’écart entre les doigts qui laisserait apparaître les paupières et son visage en descendant l’escalier, dans les gémissements et soupirs, nous entretenant de l’état dans lequel elle était, en finissant, en songeant à, en finissant les paroles, en pensant à la trace familière laissée par, à la minute, à la vérité opératoire, aux facilités, aux concepts adulés, à ces saveurs, au degré absolu, aux détails élémentaires, aux visions de toujours parmi les choses assemblées, à connaître sans compter, à modéliser des mains dans le plissé, le souffle, verrais qu’est fait, que j’aimerais à séduire toutes ces choses au toucher, ces agissements au-dessus des dépressions, ces troubles – matière à transition – et symptômes.