S’interrompt, se mêle d’hébétudes dans un bruit fin continu d’une chose/objet obscure, silencieuse et éclairs, changements blêmes, ébrouement, tensions, événements, résonances, attentes, ondes fines très intenses, ondée légère et régulière, événement local, homogène qui, aussitôt, se reforme en paysage chimique d’où une lumière égale, blanche d’amande, rompue, décomposée, polarisée, remonte, éclate, irradie, inonde, glisse en chutes douces et cascades, cassures planes, se fond, se liquéfie, se déverse en fumées qui s’éloignent, s’évanouissent, semblent un système momentané où la lumière est telle que toutes choses sont de même nature et fragilité, où tout se réduit à un jeu d’éclairage, un remuement assez faible dans le gris – ses impressions –, dans un mélange débarrassé de considérations, d’images, où tout tremble sans énergie, léger frémissement, frisson, arrangement bloqué pouvant subir diverses influences, circulations, agréments, dans l’impression d’espace, les accords, attaques, la vibration troublée, en un plan mat sombre de vapeurs dans l’air immobile quand éclate un événement, épisode, un petit fait, indice de chocs entre des différences internes, soulèvement de choses mortes – insurrection de l’inerte –, chargées en irisations, mélanges gazeux aérés et tièdes puis émulsion en un bruissement, froissement, mouvement massif en désordre où la chose se rengorge, s’écaille en un fourmillement de surfaces, un froissement de tuiles, de systèmes secondaires, d’ondes réticulées qui se reprend, pour se revomir encore et encore, miroir sans cesse repoli en une couche mince qui se contracte en structures cubiques aux arêtes à cassures nettes et aigres, à feuillets très épais, déchiquetés, grossiers, où tout est écrit dans une tonalité plate homogène en une tapisserie à regarder, éprouver, déformer, tordre… le tout sans signification.