Et dans la confusion, en bordure, sourd, dans la clarté circule en éraillements plombés et sifflements déformés puis en cercles d’une musique ultra basse qui s’élargissent, tremblent et résonnent dans les airs, en un envol tonnent autour de la pensée, se propagent dans la rumeur des villes, déchargent tous les sons comme de coups de doigts sur un tambour et commence une harmonie, commence sous les rires, finit par eux, résonne, vient relever des souvenirs où des accords mineurs se croisent, filent, s’élèvent, s’éludent aussi bien dans les ameublements et l’extérieur des maisons que dans le plan de la ville, éveillent les feuilles dans les vapeurs et les bruits de ce coin du parc, dans son ombre, dans les ornières de cette route humide, dans le mouvement d’un boulevard, sous la brise, traversant la circulation, exprimant le jour mat produit par le ciel gris, l’éclat des bâtiments, la luminosité du sol, des extrémités d’un décor quelconque, en élévations harmoniques se rejoignant dans la douceur du ciel, descendant sur la route déjà emplie d’éclats, parmi les gris et les verts, où un souffle ouvre des brèches, brouille l’orientation, se disperse, s’éclipse dans les allées, par l’air lassant, par le silence de l’air, dans son silence, en bribes, virements de chocs, élans, influences froides, dans le décor et l’heure uniques, le ciel, ses caractères, nuances après l’orage où les calculs, les impatiences, ne sont plus que danses et voix non fixées, événements multiples d’un univers sans image, formes mourant dans l’air, impulsions pour les sens et la mémoire qu’éclaire la vue sur les peupliers, le parc, que flanquent les façades autour, surplombent les constructions que les fenêtres et les terrasses éclairées décorent, suivant les pas des promeneurs, leur ballet sans valeur, les mélodies impossibles, de regards en regards, sentant le souffle, son corps, son jour.