Une figure devant des reflets en abyme de parasols rouges/jaunes et des figures, derrière, alternatives, gauche/droite, en train de déjeuner dans la somme de brouillage de lumières, branches et feuilles, de bâtiments et murs, regarde au loin distante ou bien pense intérieur, passe la main dans ses cheveux dans la ponctuation des parasols rouges/jaunes en une géométrie de lignes droites et courbes que complète la circulation de l’ombrage dans la lumière d’été et les arbres, quelques, rapprochés, épars, bosquets et buissons d’ornements, qui la tête entre ses mains, crée un équivalent d’œillères ou cadre pour regarder face, d’un regard en dessous, avec sourire équivalent tendresse à, derrière, les buissons où tache le jaune d’un parasol en plein l’éclat solaire et les arbres tout au fond à petites trouées bleues. Une figure, costume bleu, chaussures roses, en ses mains, un papier plié en deux ou quatre, dans une position entre marche et arrêt, une jambe fléchie, l’autre droite bien tendue et somme des plis parfaits du pantalon ainsi, regarde en une hésitation sur l’action qui va suivre, qui regarde yeux baissés et le sourire léger, la langue entre les lèvres juste pour les humecter, à, derrière, l’encadrement d’une porte, un ballon bleu foncé, juste un peu dégonflé, accroché à des plantes et une figure, assise, qui, dans l’obscurité, s’éponge doucement le front. Une figure en robe blanche regarde sur le côté, plumes blanches idem aux cheveux aussi, et les bras dénudés, de la main un bouquet, de la main tient un fil, les doigts, léger écartement pour les désembrouiller, jusqu’à un ballon blanc et, sur, les reflets des nuages en somme de gris lactés. Deux figures se tiennent dans les bras l’une de l’autre et font face toutes les deux dans le mélange des robes, monochromie bien blanche et le rose de la peau auxquels font écho des ballons, mêmes couleurs, et décorations qui surgissent en avant en minuscule bouquet. Une figure assise dans un siège de bureau, un livre à la main, s’absorbe entièrement, dans la lumière très claire, son balayage en rais de la bibliothèque et du sol en parquet, en rythmiques complexes d’obliques et verticales, d’ombres et de reflets au plafond de diverses couleurs. Trois figures assises à une table extérieure, aux divers éléments posés là, dispersés : verres, tasses, cendriers, étuis  et jeux de cartes où deux regardent les cartes, l’un se frotte les yeux, l’un montre une carte à l’autre qui regarde en riant et deux se retournent pour regarder souriants, tandis qu’un, concentré, lit la règle du jeu.