Glace : l’eau s’écoule froide et les lumières s’extraient du noir comme les couleurs tournent, glissent dans le noir, se heurtent, s’écrasent, gelées dans ce temps lent – le temps lent –, gelé et si glacé dans un sommeil des plus longs – un sommeil des plus longs –, si profond dans un temps gelé et un battement si lent dans le vent, la neige fondue, à travers les champs, jusqu’aux lumières dans le lointain, dans la poussière et la fumée cachant les alentours où une ligne brillante est déjà tracée dans le ciel profond, vers la lumière, le ciel, un ciel profond, vers le ciel où le vent souffle, dans le temps changeant et nuages changent, pleut, pleuvent sur, à la surface qui ne supporte, sur toutes surfaces, dit qu’est le même en quelqu’un d’autre et dit que, et le sait, et le cœur, et le sent comme personne, et le temps est à l’extérieur, et le sait désespérément – désespérément – et découvre où allait, vers où, et le sait, bien que personne n’en ait parlé, comme une nuance dans le sommeil – dans le sommeil –, à l’intérieur, pour dire qu’est atteint par, et personne n’a dit comment, et il pleut à verse, et cette pluie ne cesse, et sent comme peut faire semblant en voyant, sur le sol, des objets, morceaux d’objets, sur ce sol, la terre et la pluie, avec des mots qui construisent ou détruisent, la saleté, les éclairs, les trottoirs, les projections, une dislocation, une séparation, une condamnation et une révélation dans la tentation, l’isolement et la désolation.