Bleu sur un autre ou bleu avec dégradé atmosphérique jusqu’à ligne médiane puis redevenant bleu, reprenant sa saturation et sa profondeur en un espace ni concave, ni convexe où la profondeur ne se donne que par la répartition des masses nuageuses en dessous jusqu’à celles au niveau de l’œil à des visions rapprochées en cadrages serrés sur détails, réorganisant la place et les relations de chaque, redéfinissant et assemblant des rencontres et des hiérarchies et composant de l’hétérogène ou du différencié à la lumière bleue délavée au sol gris beige en damier irrégulier et perspectives données à la fois par les lignes et découpes et autres marquages au sol en un espace entièrement dégagé à basculement dans le bleu ou bascule sur fond bleu, très bleu pur sinon une trace ou traînée et la découpe du bord de la forme industrielle qu’est le seul repère et, sans elle, la perte à la surface nuageuse et, par elle, la sensation de son épaisseur dans laquelle s’enfoncerait en un monde bis enveloppant le monde et s’y superposant avec îles émergeant ça et là à quelques figures et véhicules en mouvement et leurs déplacements que rien ne semble ordonner, guider jusqu’aux bâtiments en fond, boîtes juxtaposées, masses oblitérant à toujours la blancheur saturée de tout ce qui l’environne ou saturée du bleu qui l’environne dans la plus grande intensité, dans la saturation de l’un contre l’autre à une saignée dans la surface laissant apparaître gaines rouges et fils noirs avec brusque bifurcations d’un dessin saccadé émergeant brutalement sur le blanc à ces pointillés dans le bleu ou éparpillements de virgules blanches ou semis en perturbation de l’étendue métallique brillante ou laque fripée à une découpe donnant sur une autre découpe donnant sur paysage et encombrement devant de gravats et divers matériaux à explosions colorées de grappes rouges, orange pêche et blanches contre le bleu d’un côté et le vert et le blanc de l’autre à la découpe des ombres bleutées sur les plaques blanches de reliefs rabattus et projetés en entrelacs et arabesques à panorama d’une ville dans le lointain dans la brume de chaleur et toutes autres fumées à différentes strates étagées produisant collages imprévus et rencontres improbables à un rectangle noir badigeonné hâtif en touches expressives et coulures involontaires à espaces de no man’s land en dépotoirs divers de morceaux plastiques épars à terre rouille prononcée répandue sur le gris avec quelques trouées à un nuage et ses développements et enroulements à.