Qui apprend cela d’un ou d’autre, jour, chaud bouillant, avec oiseaux dans ciel – description ? –, d’une frontière ou cachette – peu de kilomètres si nécessaire –, juste lieu où se perdre, juste endroit où se cacher quand on écrit sur une chose ou une autre, dans direction imprécise, sans connaissance de, au-delà, tonalité sombre de l’horizon, établissant, d’après circonvolutions, que les oiseaux savent pas plus et ne reconnais, d’ici, plus que caractères imprimés sur divers papiers, sur feuilles m’apprenant d’un mort, des collages ou assemblages aux couleurs plates qui disent ce qui s’est réellement passé, où les choses tombent ou figurent, bien que cela n’ait plus d’importance, sinon de se souvenir qu’il n’y avait rien au bord de la rivière sinon l’herbe sèche, sinon qu’il fallait comprendre qu’enlevant sa chemise, rien ne serait plus réel que le sol et petite rivière et, dans un champ planté de peupliers avec l’éclat tamisé du soleil, qu’ombres se distingueraient nettement de toutes les autres, délicates et tremblantes comme quand on écrit pour des gens qui ne soupçonnent rien, quand on écrit pour, que phrases se brisent en petites ombres presque régulières mais tout aussi vides de sens et l’on ne se souvient plus de ce qui a mené ici – tandis que sur les bords, ne se trouvent que des aiguilles de pin et qu’on ne distingue plus que sable et l’embouchure de la rivière.