Le temps de ou le ciel dessus, tout au-dessus, est le temps gris du temps de, dans le temps de, des trajets en voiture où l’odeur du skaï se mêle à la fourrure synthétique, à l’essence ou l’alcool de menthe final, à la vue des barres d’immeubles, des parkings attenants, des pochettes de disques, de l’oreille baignée de couleurs psychédéliques, du visage christique derrière la fenêtre embuée aux quelques filets de pluie, à l’entrejambe et la braguette ou du gâteau aux figurines, dans l’introduction au solo de basse censé évoquer le vent, au temps de l’endormissement, dans le repli sur, dans le temps de pluie, la fin du jour, la pénombre vient, en sourdine, les éclats pompeux, de la vache au pré vert surgit et, le jour tombe, en toutes occasions, dans l’isolement et la concentration phoniques sur les montées lyriques de solos de guitare projettent au temps de, dans le gris ou tonalité de, mélancolie des coupes et objets, de l’atmosphère de, son général, à l’écoute de chaque nuance, chaque inflexion, chaque note, connues par cœur, mémorisées à jamais, ou le son adhère à, fournit la bande de, de soirs à odeur résineuse ou lumières clignotantes dans celle tamisée, dans l’introduction, prologue de cuivres, synchrone des chants kitsch d’époque, au même temps, au son instrumental emphatique donne l’équivalent à gamme de violets, mauves et bleus de pages de garde, dans l’isolement de la chambre, en prolonge l’espace, dans l’odeur des reliures, sans avoir à s’y replonger, suffit, dans le temps des crises et des odeurs inhalées – lavande, thym et romarin –, dans l’isolement de, le nez sur, à la vapeur d’eau chauffant et la sueur coulant lentement, dans le lieu, la toile cirée sur la table en bois vernie, la salle à manger, isole de, donne l’image d’une terre sombre, de falaises crayeuses et rochers, des aboiements ou bêlements dans la campagne ou de cheminées d’usine dans la lumière orange.