336. La main mime la ligne produite par l’ondulation en une abstraction provisoire. 337. Une phrase est à propos de rien. 338. Est bruits, voix, cris. 339. Les images deviennent de plus en plus intangibles. 340. Élabore, dispose, construis. 341. Intègre jusqu’à ce que. 342. Les lettres se désolidarisent progressivement des mots. 343. Le temps se vide. 344. « À quoi » pense. 345. L’air vibre. 346. Il faut tout reprendre 347. Amène une prose pourtant. 348. Je décide que. 349. Nous nous déplaçons simplement. 350. Les histoires se superposent aux images. 351. Aucun détail n’amène d’images. 352. Il est impossible de ne pas savoir quoi en faire. 353. Il faut rendre au maximum les rapports entre. 354. Pense que suffit à. 355. Sépare, réussis à passer de l’un à l’autre. 356. Arrange les bribes – fragments – et tends vers. 357. Mouvements, saccades, retournements et s’épuise. 358. Dans un léger balancement s’établit entre. 359. Suis un réflecteur accentuant. 360. Une histoire pourrait. 361. Vois en un défilement. 362. Sont taches, couleurs, flottement. 363. Produit un instant de. 364. S’impose dans la lumière trop forte et le regard de. 365. Visualise groupes – nappes –, vols, courbes, gestes, déchirures, arabesques, rayures, tremblements…