…la lumière et les yeux – à répéter – la lumière et les yeux – à reprendre – le flamboiement dans les cheveux – jusqu’à la surface brûlée… les feuillages tout au-dessus, les ramures tout au-dessus, le soleil passant entre – les feuilles, les feuilles… est un voyage à travers le paysage, dans la topographie des espaces et l’expression des corps… est une parole plane qui ne vaut que par substitution et une opération de déchiffrement… est un agencement de signes solitaires dans l’identification des modes de construction… où l’écharpe tombée sur la soie du canapé ou nul arrachage devient comme une invite… et ment et fait mimer, fait vouloir, fait frémir comme si sa variation était la loi… dans la configuration d’un lieu, d’un groupe, d’un mur, d’un vêtement, d’un visage… dans l’assimilation des accélérations ou ralentissements et des brassages d’images… des images d’ordres divers comme personnages, paysages, attitudes, voix et notes… ne peuvent, n’expriment les finesses de la forme ou la variété des effets colorés… en un commentaire sur les formes ou un dépassement par les formes… dans le format horizontal est une quiétude dans le monde… dans la question de son/ses rapport(s) avec la tautologie… où la succession rapide des effets conduit à un épuisement… décrit d’autres sensations comprises par tout le monde… explique la différence et ne donne aucune importance… détaille les choses extérieures, morcelle, étiquette… dans l’espèce de silence auquel lui seul répond… d’une tension dans un appareil réversible… dans la tristesse d’un rapport narcissique… où la parole est superficie… une réflexion des ondes… une extrémité rompue…