Pour cela passe par la petite porte du parc avec le temps de, les odeurs toutes printanières… Pépiements d’oiseaux avec roulement, légers pépiements, du rouge vers cramoisi dans un virage sépia. Tout est formidablement clair comme les sons, l’air, le sud, des pins, un aigle ou un événement manqué. Les couleurs solarisées sont l’image même : le bleu correspond à la saison, tout autant qu’à l’heure. La lumière traverse : phosphènes ou soleil – une projection laiteuse impose son reflet en un vert. C’est une histoire de jaune au retour d’un voyage et la couleur orange ramène instantané aux choses. En un, un train, au loin, rappelle le froid, le noir, le noir, les arbres noirs, calcinés, le soleil… Et la vue de quelques palmiers dans le soleil couchant est le sentiment d’une couleur – ou un sentiment. Il y est question de la couleur d’une illustration – est seulement une couleur, un beige et puis rien d’autre. C’est une chambre, autre chambre, et cela monte lentement, toujours, dans l’odeur de parquet ciré – toujours. Il y a des variantes de différentes couleurs : la chambre, le sol et le tapis d’acrylique blanc, fond blanc et explosion, feuilles en plastique transparent, couloirs déserts, des surfaces lisses et d’autres. Il y a toute une modernité des surfaces – avoir la sensation de saisir la plus moderne des modernes. Je reprends toujours les mêmes en boucle, ne me lasse, par et dans la matérialité sonore. C’est juste avant le passage, le basculement au temps encore de la division dans une tonalité, là, sur le bord, attendant que vienne, dans le temps gris, dans cette obscurité et l’hiver dure sombre dans les traversées constantes des routes et campagne dans le brouillard. Le souvenir est gris, demeure gris, introverti, résonne toujours à la rupture ou de l’obtention. Tout un cinéma se déroule d’une seule traite : il s’est donc bien passé quelque chose dans l’image et un générique de fin donne sa tonalité dans une écoute furtive qui laisse penser à.