Changer les rapports entre les noms ou ne rien changer. Comprendre vraiment le sens du texte et le confondre avec le réel ou certains de ses éléments. Suivre une voix qui teinte irrémédiablement ce que l’on entend et transforme tout en une sentimentalité. Occuper l’espace ou y penser toujours. Faire correspondre vraiment à ou créer un lien pour différencier esthétiquement. Signifier la séparation – et souhaiter qu’elle se projette et subsiste. Incarner la nostalgie ou inventer et mémoriser une sentimentalité ou la mimer juste un peu dans la distance et l’écart. Penser à un sentiment, à son écriture et à son trajet. Dire la lumière sur les choses. Revoir sans cesse une forme et la saisir – savoir qu’est là ou jamais. Guetter et s’identifier à puis s’imaginer et imposer encore une fois un paysage improbable imprégné de chaleur. Produire une histoire et la projeter sur toute une quantité de nouveaux gestes. Donner des nouvelles de la modernité en en effectuant un, juste un. Reprendre les nombres et les mots – ne plus résister et ressentir l’idiotie ou tout comme ou rester mystérieux et se retirer. En faire émerger quelques-uns de la saturation – une suite émeut. Proposer des enchaînements hétérogènes pour provoquer des effets. Repenser aux éléments et répéter un motif extatique – à reprendre sans cesse, encore et encore à la même vitesse. Évoquer le pictural ou, lyrique, n’exister en rien sinon dans la sensation à faire durer dans l’innocence. Ramener au temps de, aux choses, aux formes. Enregistrer les conversations et essayer de saisir quelque chose enfin. Regarder, fixement ou bien vague, l’image parfois ou bien l’ombre. Focaliser et glisser jusqu’à elle. Recouvrir les objets pour les redécouvrir les unes après les autres. Être un possible, un sentiment, une activité, une histoire, un étourdissement, une étrangeté ou, littéralement, une émanation et son revêtement. Trouver ici le sens et en visualiser l’ordonnancement.