Probablement est quand dit, voit, sait, même une fois, entièrement, entièrement énumère, perdu dans ses pensées, dit que seul demeure, au début, en une tache noire qui se répand en quelques glissements, s’élève en un hexagone brillant de rouleaux se fermant et se refermant, brillant contre le ciel couvert, se tient, se lève et repose in-dissout, se repose, re-coule, vitreux, elliptique contre le ciel suffisamment éclairé, contre les cordes les plus fines, les légers tourbillons, sur une scène mouvante et se fixe dans l’attente, la léthargie, même prépare, confère le trouble, l’inquiétude, sans, souvent sous, sans un bruit — chapitre dispersé, hiéroglyphe, enroulement — en une réponse silencieuse — ombre — qui s’arrête, attend, se tient, chancelle, semble, par le bruit, à proximité, en juste des battements lents dans le bruit, le tremblement, le silence, la chute, que la pense en un bégaiement de, presque imperceptible, quand bien même s’étale, s’incline par avance, très à l’intérieur, résume, s’adapte alternatif, comme unique, ne peut, hésite au nom de, hors de, en reploie la division, teinte, sous forme de, tombe dans la recherche de la multitude, se fixe aussi, seulement, en un souffle, une pensée réduite à la mesure de, sans réflexion dans l’onde, l’épaisseur tremblante, la forme initiale, le langage, son épaisseur jusqu’au bout de, dans l’accumulation, l’ombre portée du mot qui en rien ne serait, ne peut vouloir être, porte en lui-même une unité ignorée, en un va-et-vient continuel inaccessible à toute pensée, réelle, enfoui avec les choses, dans l’ébranlement, le grincement et la perplexité, en tant que chose extérieurement réelle, en tant que chose réelle vue du dedans à laquelle penser, en tant que pense en une aspiration, pas plus qu’un rien opaque qui, du moins, subsiste en une calligraphie rapide, dans le mouvant des choses, le souffle orné, en la netteté absolue d’un agencement conscient d’exister, aussi inutile qu’un autre, aussi certain qu’une réalité plausible, soudaine, libération de toute pensée, itinéraire autonome, moment sensible, libération du spéculatif qui se termine, tombe, se clôture, s’isole, dévie en une courbe, change, s’esquive dans des fausses obliques, en des intervalles rapides, s’emporte dans une chute, acte frêle, élévation, palpitation, écume, masse calme et réserve visible, édifice résumé en une forme morte, rumeur se mouvant entre le vide et l’événement, étincelle absente, fragment reçu dans l’air qui se pense, qui vibre immobile, décor intime en une modulation, superficie, éclair, survol transitoire, extrait, vacarme, polychromie, ciel, nuages, espaces anachroniques, distillation, arôme, voie.