Si peu que l’on attache de sentiment à son égard, dans l’idée si bien fixée — que garde le silence —, aussi ressemblante que, d’un nombre indéfini ou infini, d’une distribution invariable, identique, doublant fidèlement les apparences, nullement significatif, paraissant secondaire ou devant le paraître, dans la tentation de l’oubli, fait penser au temps — image —, se transformant à la pensée, semblable à une nuée de lucioles, sur le seuil, en tourbillons d’étincelles, ne veut, est peut-être, revêt une autre allure, dans l’examen attentif, relevant, dans l’observation, certaines particularités, traçant des lignes, une étude, ne justifiant complètement les faits, modifiant sensiblement ou à peine en appliquant toutes les forces de l’imagination à la liste des bizarreries, sollicitant instamment l’intelligence ou la curiosité, s’emparant ainsi de l’esprit, dans la conscience qu’il sera possible de condenser en un aphorisme final chaque événement, même le plus futile en apparence, sa raison d’être et réflexions suggérées, avec gravité, tendant vers une apparence de vide, ne se maintenant que d’une extrême justesse, épousant étroitement la forme, en un vague projet jamais exécuté, en un premier écho tout enveloppé de mystère, débouchant sur quelques mots relatifs ou autre affinité justifiée, évaporation ou oppressante densité en quelques passages, étendues, lumières, bonds, initiales, entrelacs, etc., mots, encore une fois, sur une page, lettre à lettre, se formant, s’affirmant, s’affermissant, se fixant, se figeant, noircissant l’espace, lui donnant un sens, le vectorisant, en des énigmes, rébus, hiéroglyphes déployés, essence d’une méthode ou intuition, opération rétrograde ou analyse en guise de préface, méditation, tourbillons frisés, silences ou murmure confus en une perpétuelle agitation, un vacillement, un abandon, une phrase distinctement accentuée, bourdonnement indéfini, idée de rotation, intensité de l’expression, résolution d’une mémoire collective — lumière captive —, lieu découvert, air impur, réponse évasive, ruine, taches —  depuis le commencement jusqu’à la fin —, en une apparence, une étude à la physionomie particulière : craquements, projectiles vus à travers des verres lenticulaires, obscurité, éclats, ébranlements, battements, événement, phénomènes inexplicables, phosphorescences, mouvements, observations, odeurs, effluves, parfum, tonalités fragiles et statiques dans la vitesse et le mouvement, le bourdonnement monotone jusqu’au silence presque dans la rumeur lointaine puis la disparition soudaine en une sensation dont l’expérience est affaire de hasard ou une première prémisse en une attitude singulière, une économie, une destruction, des ruines — encore une fois.