Cette affirmation est peu crédible — il faut s’inscrire en faux contre cette idée et contester ce qu’elle sous-entend. Il s’agit d’une explication péremptoire — il sera difficile de convaincre du contraire. Il faut chercher un motif vraisemblable — deux possibilités viennent à l’esprit. Il faut évoquer rapidement une proposition, faire une brève allusion à la question sans pouvoir plus aborder dans le détail les conséquences de cette affaire — se limiter aux faits qui intéressent —, s’inquiéter des implications, n’avoir aucune raison de les en entretenir — ils ne peuvent se sentir concernés —, penser que ce sujet peut poser problème — en détailler les raisons —, ne pas en accepter le principe — il faut aborder toutes les difficultés comme les évitements de sauraient être de mise —, souhaiter savoir ce qu’ils pensent de cette notion, adresser un courrier à propos d’un aspect de cette affaire — ceci concerne l’exposé d’éléments factuels non des interprétations —, ne combattre que les contrevérités avérées et leurs insinuations les plus insidieuses, ne pouvoir s’empêcher de se demander ce qui se trame, se donner pour mission de chercher à comprendre ce qui pousse à agir de la sorte, inviter à répondre, douter de la sincérité de cette motivation, entendre donner des suites à cette affaire — la chose est faite sans attendre en un signalement, un refus, une soumission —, ne pas contester les responsabilités — à exercer pleinement — sans trop savoir ce que serait puis reprendre comme la précision se trouve sur la page dans un texte sur une question d’actualité, un sujet impossible, une difficulté ou un problème qui a été caviardé, où il n’y a pas de confirmation, pas de réponse, juste des faits. Reste l’interprétation même si le résultat paraît trop sibyllin et va à l’encontre de son idée — cela va à l’encontre de l’idée ou cela en témoigne : la seconde réponse est la plus vraisemblable — et, ne pouvant rentrer dans le détail, il faut renoncer attendre encore, écrire explicitement le contraire, recentrer le propos, résumer.