Le fourmillement des taches ou la vibration des points gris et noirs qu’une lumière irradie, d’un blanc qui gagne, morcelle, découpe ou brûle les formes contre l’engloutissement sombre à la périphérie. La mesure qu’effectuent des excroissances poly-orientées contre et sur la forme ectoplasmique à la juste dimension se superpose exacte et donne l’élargissement du champ visuel. La forme peu visible d’un relief dramatique englouti dans le sombre et l’à peine discernable surplombe une masse égale en un encadrement d’un gris délavé aux rais très modulés. Les lignes noires, arabesques et torsions enchevêtrées dans l’étale de plans obscurs s’étendent contre le halo clair qui enveloppe et s’oppose à autre noir encore — noir informe irréel. Le plan vaste dans l’espace sans limites que vient juste clôturer des verticales légères et masse sombre par-dessus se reflète sur, module le gris boueux, les flaques éparses jusqu’à. Les fibrilles verticales en réseau densifié contre un gris argent lisse en suites de taches noires, taches noires qui s’étendent et forment une barrière noire. La désolation grise dans le dépouillement des formes déchiquetées et lignes obstruant, tramant fin le gris uniforme tout contre, délimitent les trouées, les ouvertures du plan. Le gris spongieux de résidus flottant, brindilles, aiguilles, mousses, lichens à la surface reflète les nuages par-dessus, voilage irrégulier contre soleil juste derrière peinant à transpercer, dans l’absorption progressive et déclin lumineux. L’étang ou mare et son eau blanche aux branches cassées sur sol de feuilles givrées jusqu’au blanc du ciel en un surexposé blanc est froid et saisissement dans l’hiver et la brume, dans l’humide des feuillages et l’odeur des sous-bois, dans la clarté gelée et le silence total.