Il passe à la radio. Les phrases sont hachées. Il se passe quelque chose. Il essaie d’animer un débat. Il s’agit d’interprétations. On lui dit qu’il n’est plus là. Les esprits deviennent des rats. Il ne trouve pas ce qu’il cherche. L’identification reste problématique. Il s’agit juste d’une histoire de cirque. Il ne sait pas quel jour nous sommes. Le système d’attache est très précaire – eaux, multiples, éveils et bruissements. Il prend des photographies argentiques. Il se retrouve dans une situation trouble. Il y a une tour en construction au centre. Il faut lui parler du double et de l’ombre. Le verre contient plus de dépôt que de vin. Deux personnes se trouvent dans une chambre en verre. Finalement, une seule personne reste dans la chambre. Il doit cacher ce qu’il est en train de faire. Il doit penser à d’autres manières de procéder. Un sol défoncé et un cortège suivi par des enfants. Il faut classer, reclasser et faire des commentaires. Il fait tomber les feuilles et les pose sur des vitrines. Les cendriers pleins tombent et se brisent sur le sol. Il faut se concentrer sur les images pour qu’elles changent. C’est une bande-annonce pour un film qui ne porte pas de nom. Il s’agit d’un voyage en train pour une destination inconnue. Il ne semble pas trop affecté et s’endort sans problèmes. Il y a un trou de plusieurs centimètres de profondeur dans la cuisine. Il regarde des livres lus pendant son enfance en essayant de s’en souvenir. Les images sont filmées en extérieur, dans un parc, en haut d’une colline, et des gens sont assis dans l’herbe. Le moteur ne fait pas de bruit pas plus que le frottement des roues sur l’asphalte. Il compare les valeurs de gris possibles avec celles des taches que forment, peut-être, les immeubles derrière les arbres.