Après que, l’idée s’arrête, cesse d’être mouvante, dit, traverse, se dissimule, regarde déjà, de là-haut, des fenêtres – comme sur –, coule des vitres encore ruisselantes, s’établit dans un chaos depuis, puis c’est images de partout : bois, eaux, étangs, giboulées, éclairs et tonnerre… et s’enfouit, ne raconte, s’ignore et reprend : yeux, lèvres, genoux, nudité, regards, corps… ou prés, bosquets, lisière, flore, mousse, forêt… ou tintements, éclats et tournoiements. Est, elle, derrière, là, devant, sur, s’amasse, se lève, remonte, arrive, se détache, bruisse, bourdonne, circule, entoure jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à voir. Est un arrêt : oiseau, chant, nid, lac, voiture abandonnée dans le taillis, sentier, route, lisière d’un bois, branches, pluie, rumeur, couchant, ciel dans l’air immobile. Est une distance, un assemblage, un rien dans l’épaisseur, un plan silencieux, juste l’apparence de la perfection dans les révolutions de, un soupçon, des murmures complexes et multiples, des solides, plusieurs mondes mis en œuvre, une expérience des consciences – yeux hébétés. Est acier piqué, enrouements, démarche, voix, ressources, affublement, grimace, comparaisons scéniques, costumes improvisés, complaintes, tragédies, poses et tendresses bestiales, transformation des lieux et des personnes en une minute ou des mois entiers. S’élargit et tremble comme un spectre. Éclate. Les couleurs foncent et se dégagent. Des frissons s’élèvent et se chargent d’effets à travers la mêlée des arbre.